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	<title>Commentaires sur : psychologie x.0</title>
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	<description>Psy &#38; Geek ;-) explore les mondes numériques</description>
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		<title>Par : Une semaine sur la toile. &#171; La vie mobile.</title>
		<link>http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2946</link>
		<dc:creator>Une semaine sur la toile. &#171; La vie mobile.</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 08:36:51 +0000</pubDate>
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		<description>[...] psychologie x.0. Je ne sais pas trop quoi en penser. [...]</description>
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<p>[...] psychologie x.0. Je ne sais pas trop quoi en penser. [...]</p>
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		<title>Par : Catherine Eoche Duval</title>
		<link>http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2907</link>
		<dc:creator>Catherine Eoche Duval</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 18:00:35 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai lu ce texte et les commentaires jusqu&#039;au bout : vous dites des choses passionnantes et qui me donnent à penser. à penser plus loin que mes dernières idées sur le rapport des psys et des gens au net; l&#039;idée du &quot;contenant&quot; des affects me pose question depuis un moment déjà et j&#039;aime bien comment Yann tu &quot;symbolises, ou métaphorises ou simplement expliques&quot; les liens entre les différents plans des espaces du net. Dans cet imaginaire Nina c&#039;est un peu toi en fait ;-))
 Catherine qui pense ! ;-))</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai lu ce texte et les commentaires jusqu&#8217;au bout : vous dites des choses passionnantes et qui me donnent à penser. à penser plus loin que mes dernières idées sur le rapport des psys et des gens au net; l&#8217;idée du &laquo;&nbsp;contenant&nbsp;&raquo; des affects me pose question depuis un moment déjà et j&#8217;aime bien comment Yann tu &laquo;&nbsp;symbolises, ou métaphorises ou simplement expliques&nbsp;&raquo; les liens entre les différents plans des espaces du net. Dans cet imaginaire Nina c&#8217;est un peu toi en fait <img src='http://www.psyetgeek.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> )<br />
 Catherine qui pense ! <img src='http://www.psyetgeek.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> )</p>
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	<item>
		<title>Par : Yann Leroux</title>
		<link>http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2899</link>
		<dc:creator>Yann Leroux</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 06:16:11 +0000</pubDate>
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		<description>@Stephane
Le but du setting n’est-il pas de créer les conditions favorables d’apparition d’un matériel exploitable ?

Indeed ! 
Et c&#039;est précisément ma question : quelles sont les conditions nécessaires au travail en ligne. Le matériel est la. Tous ceux qui ont fréquenté des forums et des listes de diffusion savent les effets imaginaires de ces dispositifs. Cet imaginaire peut il être ramassé en un transfert ? Car si l&#039;on est psychanalyste, c&#039;est de là que l&#039;on travaille. C&#039;est cela que le cadre pré-dispose. Pour le travail en ligne, il faut donc que nous ayons un cadre qui puisse contenir des effets de transfert

 En proposant un dispositif en ligne, qu’offres-tu à ton patient sinon un setting compliqué, ambigu et problématique ? quel intérêt le patient a-t-il à faire une thérapue en ligne plutôt qu’hors ligne ? Qu’est-ce qui motive un psy à faire des thérapies en ligne ? Apporter une réelle plus-value clinique au patient ou bien s’amuser avec les nouvelles technologies parce que ça le passionne, parce que ça fait “psy et geek” ? Je ne te fais pas de procès d’intention, même si j’ai l’air de m’exprimer comme un polémiste (c’est mon style), je te pose une vraie question là.

Ce n&#039;est pas &quot;il faut parce que cela existe&quot;. C&#039;est &quot;cette chose bouleverse nos vies professionnelles. Pouvons nous l&#039;utiliser et à quelles conditions ?&quot; Puisque l&#039;on parle de médecine, il y a des utilisation de Twitter par des médecins qui sont intéressantes. Je sais : nous ne sommes pas médecins. Mais lorsque l&#039;on est médecin, twitter n&#039;est pas sans conscéquences. Pourquoi ne pas observer les enseignements qu&#039;ils tirent de leur pratique ?

Je ne connais pas un dispositif technique qui n&#039;ai été largement utilisé et détourné. Nous avons utilisé l&#039;imprimerie. Nous avons utilisé le téléphone. Nous les avons utilisé pour soigner, faire la guerre, transmettre un savoir, nous exciter. Et nous le ferons avec les dispositifs a venir

Je vais aller relire les distinctions que tu proposes. C&#039;est un des intérêts de l&#039;écriture en ligne : on peut y revenir après coup.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Stephane<br />
Le but du setting n’est-il pas de créer les conditions favorables d’apparition d’un matériel exploitable ?</p>
<p>Indeed !<br />
Et c&#8217;est précisément ma question : quelles sont les conditions nécessaires au travail en ligne. Le matériel est la. Tous ceux qui ont fréquenté des forums et des listes de diffusion savent les effets imaginaires de ces dispositifs. Cet imaginaire peut il être ramassé en un transfert ? Car si l&#8217;on est psychanalyste, c&#8217;est de là que l&#8217;on travaille. C&#8217;est cela que le cadre pré-dispose. Pour le travail en ligne, il faut donc que nous ayons un cadre qui puisse contenir des effets de transfert</p>
<p> En proposant un dispositif en ligne, qu’offres-tu à ton patient sinon un setting compliqué, ambigu et problématique ? quel intérêt le patient a-t-il à faire une thérapue en ligne plutôt qu’hors ligne ? Qu’est-ce qui motive un psy à faire des thérapies en ligne ? Apporter une réelle plus-value clinique au patient ou bien s’amuser avec les nouvelles technologies parce que ça le passionne, parce que ça fait “psy et geek” ? Je ne te fais pas de procès d’intention, même si j’ai l’air de m’exprimer comme un polémiste (c’est mon style), je te pose une vraie question là.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas &laquo;&nbsp;il faut parce que cela existe&nbsp;&raquo;. C&#8217;est &laquo;&nbsp;cette chose bouleverse nos vies professionnelles. Pouvons nous l&#8217;utiliser et à quelles conditions ?&nbsp;&raquo; Puisque l&#8217;on parle de médecine, il y a des utilisation de Twitter par des médecins qui sont intéressantes. Je sais : nous ne sommes pas médecins. Mais lorsque l&#8217;on est médecin, twitter n&#8217;est pas sans conscéquences. Pourquoi ne pas observer les enseignements qu&#8217;ils tirent de leur pratique ?</p>
<p>Je ne connais pas un dispositif technique qui n&#8217;ai été largement utilisé et détourné. Nous avons utilisé l&#8217;imprimerie. Nous avons utilisé le téléphone. Nous les avons utilisé pour soigner, faire la guerre, transmettre un savoir, nous exciter. Et nous le ferons avec les dispositifs a venir</p>
<p>Je vais aller relire les distinctions que tu proposes. C&#8217;est un des intérêts de l&#8217;écriture en ligne : on peut y revenir après coup.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Yann Leroux</title>
		<link>http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2898</link>
		<dc:creator>Yann Leroux</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 06:05:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2898</guid>
		<description>@Manuel Je suis tout à fait d&#039;accord avec toi : comprendre comment les &quot;nouvelles technologies&quot; recomposent les anciennes techniques est une chose à faire Je mets nouvelles entre guillemets parce que l&#039;Internet n&#039;est pas vraiment quelque chose de neuf.

En quelques lignes tu brosses des perspectives de recherche qui je pense nos intéressent tous : le rapport des dispositifs techniques à la société et aux individus.

Pour la psychothérapie, c&#039;est vraiment une question importante. Le cadre que nous utilisons pour travailler est finement réglé. Nous avons besoins de tous les éléments - la régularité des séances, les régles de libre association et d&#039;abstinence, la disposition des protagonistes.... - pour pouvoir travailler. Or, l&#039;Internet, par les bouleversement dont il est à la fois cause et conséquence commence a interagir sur le cadre psychothérapeutique. C&#039;est pour cela que nous ne pouvons rester ignorants de ce qui se passe à l&#039;extérieur de nos bureaux et cabinets. 

Oui l&#039;intro de Turkle est disponible en ligne : http://mitpress.mit.edu/books/chapters/0262201763intro1.pdf</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Manuel Je suis tout à fait d&#8217;accord avec toi : comprendre comment les &laquo;&nbsp;nouvelles technologies&nbsp;&raquo; recomposent les anciennes techniques est une chose à faire Je mets nouvelles entre guillemets parce que l&#8217;Internet n&#8217;est pas vraiment quelque chose de neuf.</p>
<p>En quelques lignes tu brosses des perspectives de recherche qui je pense nos intéressent tous : le rapport des dispositifs techniques à la société et aux individus.</p>
<p>Pour la psychothérapie, c&#8217;est vraiment une question importante. Le cadre que nous utilisons pour travailler est finement réglé. Nous avons besoins de tous les éléments &#8211; la régularité des séances, les régles de libre association et d&#8217;abstinence, la disposition des protagonistes&#8230;. &#8211; pour pouvoir travailler. Or, l&#8217;Internet, par les bouleversement dont il est à la fois cause et conséquence commence a interagir sur le cadre psychothérapeutique. C&#8217;est pour cela que nous ne pouvons rester ignorants de ce qui se passe à l&#8217;extérieur de nos bureaux et cabinets. </p>
<p>Oui l&#8217;intro de Turkle est disponible en ligne : <a href="http://mitpress.mit.edu/books/chapters/0262201763intro1.pdf" >http://mitpress.mit.edu/books/chapters/0262201763intro1.pdf</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Manuel Boutet</title>
		<link>http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2895</link>
		<dc:creator>Manuel Boutet</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 22:07:14 +0000</pubDate>
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		<description>La thérapie décrite dans le texte suppose que la patiente a un rapport intime avec la technologie. Cette idée que le rapport à la technique, et plus largement le rapport au travail, et au monde, soient intégrés aux techniques psychothérapeutiques. Je remarque que cela pose la question non seulement des &quot;nouvelles technologies&quot; mais aussi des anciennes techniques: Comment les intégrer à la psychothérapie ? On imagine des dispositifs &quot;pour les enfants&quot;, peut-on de même  imaginer des dispositifs &quot;pour les écrivains&quot; et des dispositifs &quot;pour les maçons&quot; ?

Il faut aussi noter que le rapport de Nina à la technique informatique est un rapport &quot;de programmeuse&quot;. Or il ne me semble pas que le rapport à la technique doive être conçu de façon univoque. Je pense notamment aux travaux de Sherry Turkle, et en particulier à un livre qu&#039;elle a récemment dirigé intitulé &quot;The inner history of devices&quot;. L&#039;introduction qu&#039;elle a rédigée est librement disponible en ligne.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La thérapie décrite dans le texte suppose que la patiente a un rapport intime avec la technologie. Cette idée que le rapport à la technique, et plus largement le rapport au travail, et au monde, soient intégrés aux techniques psychothérapeutiques. Je remarque que cela pose la question non seulement des &laquo;&nbsp;nouvelles technologies&nbsp;&raquo; mais aussi des anciennes techniques: Comment les intégrer à la psychothérapie ? On imagine des dispositifs &laquo;&nbsp;pour les enfants&nbsp;&raquo;, peut-on de même  imaginer des dispositifs &laquo;&nbsp;pour les écrivains&nbsp;&raquo; et des dispositifs &laquo;&nbsp;pour les maçons&nbsp;&raquo; ?</p>
<p>Il faut aussi noter que le rapport de Nina à la technique informatique est un rapport &laquo;&nbsp;de programmeuse&nbsp;&raquo;. Or il ne me semble pas que le rapport à la technique doive être conçu de façon univoque. Je pense notamment aux travaux de Sherry Turkle, et en particulier à un livre qu&#8217;elle a récemment dirigé intitulé &laquo;&nbsp;The inner history of devices&nbsp;&raquo;. L&#8217;introduction qu&#8217;elle a rédigée est librement disponible en ligne.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Stéphane Vial</title>
		<link>http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2894</link>
		<dc:creator>Stéphane Vial</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 21:38:29 +0000</pubDate>
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		<description>La parole qui sort directement du corps (je suis d&#039;accord avec Anne-Claire), sans aucune médiation technologique (c&#039;est cela qu&#039;elle voulait dire, ce n&#039;est donc pas comparable avec le corps en ligne), est porteuse d&#039;un vaste faisceau de significations qui constitue un matériel plus riche pour le thérapeute que ce qui peut sortir d&#039;un terminal numérique après plusieurs phases de transformation. Le but du setting n&#039;est-il pas de créer les conditions favorables d&#039;apparition d&#039;un matériel exploitable ? En proposant un dispositif en ligne, qu&#039;offres-tu à ton patient sinon un setting compliqué, ambigu et problématique ? quel intérêt le patient a-t-il à faire une thérapue en ligne plutôt qu&#039;hors ligne ? Qu&#039;est-ce qui motive un psy à faire des thérapies en ligne ? Apporter une réelle plus-value clinique au patient ou bien s&#039;amuser avec les nouvelles technologies parce que ça le passionne, parce que ça fait &quot;psy et geek&quot; ? Je ne te fais pas de procès d&#039;intention, même si j&#039;ai l&#039;air de m&#039;exprimer comme un polémiste (c&#039;est mon style),  je te pose une vraie question là.

Et tu as tort de penser que la psychanalyse est dans une place à part. Elle n&#039;a pas à mon sens à s&#039;intéresser à ces questions là plus que la médecine ou l&#039;enseignement. Faut-il faire des consultations médicales en ligne sous prétexte que le web existe ? Faut-il faire de l&#039;enseignement en ligne sous prètexte que le web existe ? Faudra-t-il bientôt faire l&#039;amour en ligne sous prétexte que le web existe ? Quel fantasme étrange se cache derrière le désir de dupliquer tous les domaines de la vie en ligne ? Faut-il dupliquer le réel tout entier sur le web ?

Si les distinctions que je propose te paraissent de nature à empêcher la discussion, comment peux-tu aborder le problème avec rigueur ? Ces distinctions sont légitimes et changent la manière de poser le problème. Être rigoureux, ce n&#039;est pas les éviter.

Tu me donnes l&#039;impression de penser que la psychanalyse doit à tout prix prendre place sur le web sinon elle va se faire doubler par les charlatans... Mais enfin la psychanalyse n&#039;est pas une marque ou une entreprise et n&#039;est absolument pas en concurrence avec les charlatans. Elle n&#039;est pas soumise à la course à l&#039;innovation comme si elle était une industrie dont l&#039;avenir dépend  des nouvelles technologies. Elle n&#039;a pas à prendre sur le web une autre place que celle qui respecte sa nature et surtout qui respecte la demande du patient.

Je reconnais en tout cas à ton texte l&#039;intérêt de m&#039;avoir fait penser.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La parole qui sort directement du corps (je suis d&#8217;accord avec Anne-Claire), sans aucune médiation technologique (c&#8217;est cela qu&#8217;elle voulait dire, ce n&#8217;est donc pas comparable avec le corps en ligne), est porteuse d&#8217;un vaste faisceau de significations qui constitue un matériel plus riche pour le thérapeute que ce qui peut sortir d&#8217;un terminal numérique après plusieurs phases de transformation. Le but du setting n&#8217;est-il pas de créer les conditions favorables d&#8217;apparition d&#8217;un matériel exploitable ? En proposant un dispositif en ligne, qu&#8217;offres-tu à ton patient sinon un setting compliqué, ambigu et problématique ? quel intérêt le patient a-t-il à faire une thérapue en ligne plutôt qu&#8217;hors ligne ? Qu&#8217;est-ce qui motive un psy à faire des thérapies en ligne ? Apporter une réelle plus-value clinique au patient ou bien s&#8217;amuser avec les nouvelles technologies parce que ça le passionne, parce que ça fait &laquo;&nbsp;psy et geek&nbsp;&raquo; ? Je ne te fais pas de procès d&#8217;intention, même si j&#8217;ai l&#8217;air de m&#8217;exprimer comme un polémiste (c&#8217;est mon style),  je te pose une vraie question là.</p>
<p>Et tu as tort de penser que la psychanalyse est dans une place à part. Elle n&#8217;a pas à mon sens à s&#8217;intéresser à ces questions là plus que la médecine ou l&#8217;enseignement. Faut-il faire des consultations médicales en ligne sous prétexte que le web existe ? Faut-il faire de l&#8217;enseignement en ligne sous prètexte que le web existe ? Faudra-t-il bientôt faire l&#8217;amour en ligne sous prétexte que le web existe ? Quel fantasme étrange se cache derrière le désir de dupliquer tous les domaines de la vie en ligne ? Faut-il dupliquer le réel tout entier sur le web ?</p>
<p>Si les distinctions que je propose te paraissent de nature à empêcher la discussion, comment peux-tu aborder le problème avec rigueur ? Ces distinctions sont légitimes et changent la manière de poser le problème. Être rigoureux, ce n&#8217;est pas les éviter.</p>
<p>Tu me donnes l&#8217;impression de penser que la psychanalyse doit à tout prix prendre place sur le web sinon elle va se faire doubler par les charlatans&#8230; Mais enfin la psychanalyse n&#8217;est pas une marque ou une entreprise et n&#8217;est absolument pas en concurrence avec les charlatans. Elle n&#8217;est pas soumise à la course à l&#8217;innovation comme si elle était une industrie dont l&#8217;avenir dépend  des nouvelles technologies. Elle n&#8217;a pas à prendre sur le web une autre place que celle qui respecte sa nature et surtout qui respecte la demande du patient.</p>
<p>Je reconnais en tout cas à ton texte l&#8217;intérêt de m&#8217;avoir fait penser.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Yann Leroux</title>
		<link>http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2891</link>
		<dc:creator>Yann Leroux</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 20:29:38 +0000</pubDate>
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		<description>@Anne Claire : bien sur que le corps est présent. Mais n&#039;est il pas présent en ligne aussi ? Lorsque je suis connecté, j&#039;éprouve des émotions et je forme des représentation. La difficulté est a un autre niveau à mon avis : comment partager ces affects et ces représentations ? et comment les partager d&#039;une manière qui ne soit pas trop secondarisée 
Et puis cela montre le grand intéret que nous portons au corps alors que ce n&#039;est pas si dévident que cela puisque lorsque nous rendons compte de notre travail nous parlons d&#039;écoute.

@Stephane je pense qu&#039;a ce niveau il ne faut pas encore faire de différence entre soutien, psychothérapie de soutien et psychanalyse parce que cela empêche la discussion : &quot;ce n&#039;est pas de la psychanalyse, alors ne nous en occupons pas&quot;. Mon propos est différent : qu&#039;est ce qu&#039;un psychanalyste ou un psychothérapeute peut faire de ces matières ?

C&#039;est un petit texte qui a sans doute des défauts, mais il permet de mieux saisir, à mon avis, quelques questions saillantes a propos du travail en ligne. Je ferais d&#039;autres textes ou je ferais étalage de ma psytitude : j&#039;y montrerai combien je maitrise les notions de dispositif et de cadre. On y croisera sans doute Foucault. C&#039;est dire si ce sera un texte intelligent ! Mais je préférerais toujours ce petit texte.

Je ne sais pas pour les autres, mais moi cela me concerne pleinement et entièrement. Il y a un travail à faire sur ces questions, et je le ferai. Seul s&#039;il le faut. Et avec rigueur. Mais, s&#039;il te plait, pas de procès d&#039;intention. Je sais plusieurs fois ce qu&#039;est la confusion des langues, et je fais bien attention à ne pas tout mélanger.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Anne Claire : bien sur que le corps est présent. Mais n&#8217;est il pas présent en ligne aussi ? Lorsque je suis connecté, j&#8217;éprouve des émotions et je forme des représentation. La difficulté est a un autre niveau à mon avis : comment partager ces affects et ces représentations ? et comment les partager d&#8217;une manière qui ne soit pas trop secondarisée<br />
Et puis cela montre le grand intéret que nous portons au corps alors que ce n&#8217;est pas si dévident que cela puisque lorsque nous rendons compte de notre travail nous parlons d&#8217;écoute.</p>
<p>@Stephane je pense qu&#8217;a ce niveau il ne faut pas encore faire de différence entre soutien, psychothérapie de soutien et psychanalyse parce que cela empêche la discussion : &laquo;&nbsp;ce n&#8217;est pas de la psychanalyse, alors ne nous en occupons pas&nbsp;&raquo;. Mon propos est différent : qu&#8217;est ce qu&#8217;un psychanalyste ou un psychothérapeute peut faire de ces matières ?</p>
<p>C&#8217;est un petit texte qui a sans doute des défauts, mais il permet de mieux saisir, à mon avis, quelques questions saillantes a propos du travail en ligne. Je ferais d&#8217;autres textes ou je ferais étalage de ma psytitude : j&#8217;y montrerai combien je maitrise les notions de dispositif et de cadre. On y croisera sans doute Foucault. C&#8217;est dire si ce sera un texte intelligent ! Mais je préférerais toujours ce petit texte.</p>
<p>Je ne sais pas pour les autres, mais moi cela me concerne pleinement et entièrement. Il y a un travail à faire sur ces questions, et je le ferai. Seul s&#8217;il le faut. Et avec rigueur. Mais, s&#8217;il te plait, pas de procès d&#8217;intention. Je sais plusieurs fois ce qu&#8217;est la confusion des langues, et je fais bien attention à ne pas tout mélanger.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : GARCIA Anne Claire</title>
		<link>http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2889</link>
		<dc:creator>GARCIA Anne Claire</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 16:35:14 +0000</pubDate>
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		<description>En tout cas il me semble qu&#039;il y a une chose vis à vis de laquelle nous ne pouvons pas faire l&#039;impasse en matière de psychanalyse ou psychothérapie c&#039;est l&#039;expression de nos affects qui ne passent pas forcément par le langage mais le corps, un corps qui trahit notre pensée, se cache, se plie, se contorsionne, souffre là où cela ne se voit pas bref...tout ce qui ne peut pas se voir via les nouvelles technologies, enfin il y a deux règles qui conditionnent la réussite d&#039;une démarche de soin c&#039;est celle du temps et de la vérité qu&#039;on accepte ou pas de se donner. Autrement dit, si l&#039;on ne trouve pas le temps de se déplacer pour aller voir un psy alors le chez soi reste une forme de repli symptomatique mais peut être les nouvelles technologies une passerelle pour en sortir...quand à la vérité, lorsque nous sommes derrière notre ordinateur nous prenons le temps de la bonne posture à adopter, des mots choisis et réfléchis, en quelque sorte du mensonge...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En tout cas il me semble qu&#8217;il y a une chose vis à vis de laquelle nous ne pouvons pas faire l&#8217;impasse en matière de psychanalyse ou psychothérapie c&#8217;est l&#8217;expression de nos affects qui ne passent pas forcément par le langage mais le corps, un corps qui trahit notre pensée, se cache, se plie, se contorsionne, souffre là où cela ne se voit pas bref&#8230;tout ce qui ne peut pas se voir via les nouvelles technologies, enfin il y a deux règles qui conditionnent la réussite d&#8217;une démarche de soin c&#8217;est celle du temps et de la vérité qu&#8217;on accepte ou pas de se donner. Autrement dit, si l&#8217;on ne trouve pas le temps de se déplacer pour aller voir un psy alors le chez soi reste une forme de repli symptomatique mais peut être les nouvelles technologies une passerelle pour en sortir&#8230;quand à la vérité, lorsque nous sommes derrière notre ordinateur nous prenons le temps de la bonne posture à adopter, des mots choisis et réfléchis, en quelque sorte du mensonge&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Stéphane Vial</title>
		<link>http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2887</link>
		<dc:creator>Stéphane Vial</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 16:11:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2887</guid>
		<description>Ah mais, je suis bien d&#039;accord. Simplement, maintenant tu parles de &quot;travail de soutien&quot; (qui effectivement existe déjà par téléphone, du style &quot;urgences psychiatriques&quot; et autres services d&#039;écoute) et de &quot;prise de rendez-vous&quot; (dont je pense qu&#039;il n&#039;y a plus aucun obstacle à ce qu&#039;elle puisse se faire par e-mail, en effet). Mais une écoute téléphonique de soutien ponctuelle ou une prise de rendez-vous elle aussi aussi forcément ponctuelle, ce n&#039;est pas la même chose qu&#039;une &quot;psychothérapie&quot;, qui n&#039;est pas non plus la même chose qu&#039;une cure type de 3 séances par semaine, que je n&#039;avais même pas à l&#039;esprit.

Par conséquent, si c&#039;est de dispositif psychothérapique dont on parle, alors je soutiens qu&#039;il n&#039;est pas commensurable avec un dispositif en ligne et que bien peu de patients -- et forcément ceux qui sont le moins bien informés -- auraient envie de faire une &quot;psychothérapie&quot; de ce genre. Je pense d&#039;ailleurs qu&#039;aucune psychothérapie digne de ce nom ne peut avoir lieu en ligne.

Ensuite, si c&#039;est de dispositif de soutien du type écoute téléphonique dont on parle, je soutiens qu&#039;un dispositif en ligne n&#039;en est pas capable et est, sur ce point, inférieur à un dispositif téléphonique, du fait de l&#039;absence de la parole (on parle bien de &quot;cure par la parole&quot;, toi et moi, non ?). Sauf à inclure l&#039;audio via la webcam, dans ce cas il peut être intéressant d&#039;explorer la question.

Enfin, si c&#039;est de prise de rendez-vous par e-mail, alors là, je ne vois aucun problème et aucune contradiction. De même qu&#039;au lieu de payer une fortune pour qu&#039;un psy apparaisse dans les pages jaunes, je trouve bien mieux qu&#039;un psy ait sa page web personnelle, sur laquelle il peut faire connaître à ses futurs patients potentiels bien mieux que son n° de téléphone, comme son orientation théorique, son école de référence, etc.

Par conséquent, je ne suis pas du tout en train de dire &quot;cela ne nous concerne pas&quot;. Je suis en train de demander : &quot;jusqu&#039;où cela nous concerne ?&quot; parce que je suis bien évidemment convaincu que cela nous concerne. Mais il faut être prudent et nuancé car, là, on ne parle pas d&#039;un gentil produit à vendre sur Internet. On parle de psychothérapie pour des personnes en souffrance psychique. C&#039;est pourquoi, je trouve que ce n&#039;est pas bien d&#039;entretenir dans ton texte d&#039;anticipation une confusion, sinon des langues, du moins des dispositifs, en ne faisant pas de distinction précise et assumée entre les différents dispositifs évoqués (soutien, prise de rendez-vous, psychothérapie). Il ne faut pas tout mélanger. La question n&#039;est donc pas : est-ce que cela nous concerne ? Les nouvelles technologies concernent tout le monde, tout le monde en est convaincu. La vraie question, c&#039;est : &quot;comment cela nous concerne ?&quot;, &quot;qu&#039;est-ce que cela concerne en nous exactement ?&quot; et &quot;qu&#039;est-ce que cela ne concerne pas en nous exactement ?&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah mais, je suis bien d&#8217;accord. Simplement, maintenant tu parles de &laquo;&nbsp;travail de soutien&nbsp;&raquo; (qui effectivement existe déjà par téléphone, du style &laquo;&nbsp;urgences psychiatriques&nbsp;&raquo; et autres services d&#8217;écoute) et de &laquo;&nbsp;prise de rendez-vous&nbsp;&raquo; (dont je pense qu&#8217;il n&#8217;y a plus aucun obstacle à ce qu&#8217;elle puisse se faire par e-mail, en effet). Mais une écoute téléphonique de soutien ponctuelle ou une prise de rendez-vous elle aussi aussi forcément ponctuelle, ce n&#8217;est pas la même chose qu&#8217;une &laquo;&nbsp;psychothérapie&nbsp;&raquo;, qui n&#8217;est pas non plus la même chose qu&#8217;une cure type de 3 séances par semaine, que je n&#8217;avais même pas à l&#8217;esprit.</p>
<p>Par conséquent, si c&#8217;est de dispositif psychothérapique dont on parle, alors je soutiens qu&#8217;il n&#8217;est pas commensurable avec un dispositif en ligne et que bien peu de patients &#8212; et forcément ceux qui sont le moins bien informés &#8212; auraient envie de faire une &laquo;&nbsp;psychothérapie&nbsp;&raquo; de ce genre. Je pense d&#8217;ailleurs qu&#8217;aucune psychothérapie digne de ce nom ne peut avoir lieu en ligne.</p>
<p>Ensuite, si c&#8217;est de dispositif de soutien du type écoute téléphonique dont on parle, je soutiens qu&#8217;un dispositif en ligne n&#8217;en est pas capable et est, sur ce point, inférieur à un dispositif téléphonique, du fait de l&#8217;absence de la parole (on parle bien de &laquo;&nbsp;cure par la parole&nbsp;&raquo;, toi et moi, non ?). Sauf à inclure l&#8217;audio via la webcam, dans ce cas il peut être intéressant d&#8217;explorer la question.</p>
<p>Enfin, si c&#8217;est de prise de rendez-vous par e-mail, alors là, je ne vois aucun problème et aucune contradiction. De même qu&#8217;au lieu de payer une fortune pour qu&#8217;un psy apparaisse dans les pages jaunes, je trouve bien mieux qu&#8217;un psy ait sa page web personnelle, sur laquelle il peut faire connaître à ses futurs patients potentiels bien mieux que son n° de téléphone, comme son orientation théorique, son école de référence, etc.</p>
<p>Par conséquent, je ne suis pas du tout en train de dire &laquo;&nbsp;cela ne nous concerne pas&nbsp;&raquo;. Je suis en train de demander : &laquo;&nbsp;jusqu&#8217;où cela nous concerne ?&nbsp;&raquo; parce que je suis bien évidemment convaincu que cela nous concerne. Mais il faut être prudent et nuancé car, là, on ne parle pas d&#8217;un gentil produit à vendre sur Internet. On parle de psychothérapie pour des personnes en souffrance psychique. C&#8217;est pourquoi, je trouve que ce n&#8217;est pas bien d&#8217;entretenir dans ton texte d&#8217;anticipation une confusion, sinon des langues, du moins des dispositifs, en ne faisant pas de distinction précise et assumée entre les différents dispositifs évoqués (soutien, prise de rendez-vous, psychothérapie). Il ne faut pas tout mélanger. La question n&#8217;est donc pas : est-ce que cela nous concerne ? Les nouvelles technologies concernent tout le monde, tout le monde en est convaincu. La vraie question, c&#8217;est : &laquo;&nbsp;comment cela nous concerne ?&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;qu&#8217;est-ce que cela concerne en nous exactement ?&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;qu&#8217;est-ce que cela ne concerne pas en nous exactement ?&nbsp;&raquo;</p>
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	<item>
		<title>Par : Yann Leroux</title>
		<link>http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2886</link>
		<dc:creator>Yann Leroux</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 15:25:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psyetgeek.com/psychologie-x0#comment-2886</guid>
		<description>@Stephane  Il me semble bien que des psychanalystes utilisent le téléphone. Et il me semble bien qu&#039;il y a un travail de soutien qui se fait via le téléphone par des psychologues et de psychothérapeutes. Ce n&#039;est pas la psychanalyse, mais cela nous permet de mieux comprendre ce qu&#039;est la psychanalyse. Car c&#039;est bien en comparant le dispositif a ce qu&#039;il n&#039;est pas que l&#039;on peut en explorer toutes les dimensions.

Et puis, il faut bien dire que le setting analytique : trois séances par semaine, divan fauteuil, devient de plus en plus un horizon idéal !

Alors, ne vaut il pas mieux réfléchir sur cette chose que l&#039;on appelle l&#039;internet. Demander un rendez vous par mail et demander un rendez vous par téléphone, ce n&#039;est pas du tout la même chose; c&#039;est tivial que de le dire. Mais qu&#039;est ce que cela change dans la dynamique du premier entretien ? Qu&#039;est ce que cela va changer dans le traitement ? Est ce que cela change quelque chose le nom d&#039;un psychothérapeute plutôt que de taper son numéro sur un clavier téléphonique ? 

Bien sûr, il est possible de pousser tout cela du bras, et dire : &quot;cela ne nous concerne pas&quot;. Je pense que cela nous concerne, et de près, et que nous devons y penser collectivement et individuellement. Dans le cas contraire, nous prendrons un retard préjudiciable pour nous patients. Une première fois parce que nous nous privons d&#039;élaborer ce qui nous vient des mondes numériques. Une seconde fois parce que nous laissons un boulevard à des charlatans.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Stephane  Il me semble bien que des psychanalystes utilisent le téléphone. Et il me semble bien qu&#8217;il y a un travail de soutien qui se fait via le téléphone par des psychologues et de psychothérapeutes. Ce n&#8217;est pas la psychanalyse, mais cela nous permet de mieux comprendre ce qu&#8217;est la psychanalyse. Car c&#8217;est bien en comparant le dispositif a ce qu&#8217;il n&#8217;est pas que l&#8217;on peut en explorer toutes les dimensions.</p>
<p>Et puis, il faut bien dire que le setting analytique : trois séances par semaine, divan fauteuil, devient de plus en plus un horizon idéal !</p>
<p>Alors, ne vaut il pas mieux réfléchir sur cette chose que l&#8217;on appelle l&#8217;internet. Demander un rendez vous par mail et demander un rendez vous par téléphone, ce n&#8217;est pas du tout la même chose; c&#8217;est tivial que de le dire. Mais qu&#8217;est ce que cela change dans la dynamique du premier entretien ? Qu&#8217;est ce que cela va changer dans le traitement ? Est ce que cela change quelque chose le nom d&#8217;un psychothérapeute plutôt que de taper son numéro sur un clavier téléphonique ? </p>
<p>Bien sûr, il est possible de pousser tout cela du bras, et dire : &laquo;&nbsp;cela ne nous concerne pas&nbsp;&raquo;. Je pense que cela nous concerne, et de près, et que nous devons y penser collectivement et individuellement. Dans le cas contraire, nous prendrons un retard préjudiciable pour nous patients. Une première fois parce que nous nous privons d&#8217;élaborer ce qui nous vient des mondes numériques. Une seconde fois parce que nous laissons un boulevard à des charlatans.</p>
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