6 pesnées sur “Le jeu video comme support d’une relation therapeutique

  • 19 janvier 2009 à 17:22
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    un article que je lirais avec attention d’autant plus que nous avons rédigé ce jour le projet (grandes lignes) de notre atelier “virtuel” autour du jeu little big planet
    avec les ados.

  • 19 janvier 2009 à 17:37
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    Ce qui serait chouette, c’est que l’on fasse une journée ou les thérapeutes et les éducateurs mettront en commun et en partage leurs expériences. Pourquoi réinventer la poudre à chaque fois ? Pourquoi ne pas partager ce qui marche et ce qui ne marche pas ?

    Qui serait partant pour un groupe de travail sur les médiations numériques ? A vrai dire, le groupe est déjà prêt sur Yahoo! Groupes, il suffit de le faire vivre ! Ou de créer un autre dispositif ailleurs !

  • 22 janvier 2009 à 15:29
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    j’ai lu votre article avec intérêt ;
    ce cas clinique où il est question de cet adolescent qui essaie de faire chuter son personnage, un peu comme tombe un signifiant trop lourd à porter.

    Ico nous montre la multitude de possibilité symbolique en effet, vous parlez des sims également (modèle du genre en matière de projection).

    avez vous déja essayé d’autres jeux avec des groupes d’adolescents ?

    Je pense en effet qu’une rencontre serait trés riche
    j’en parlerais le 28/01 dans notre groupe de travail sur le virtuel (service de pedopsy de lille et dunkerque)

    pouvez vous m’envoyer votre article par mail (pas moyen d’afficher le flash là où je travaille…)

    merci

  • 22 janvier 2009 à 17:30
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    bonjour Yann

    En fait, je me disais que ta critique que j’espere constructive à l’egard de mon travail de l’utilisation thérapeutique du jeu vidéo est décevante. Je me demande à quel point tu as vraiment lu ce que j’ai ecrit.

  • 22 janvier 2009 à 23:28
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    @julien ah la la ! vous avez un webmestre pointilleux
    Non je n’ai pas essayé d’autres jeux. C’est d’ailleurs une question qu’il serait intéressant de débattre : faut il changer de jeu ou garder le même jeu ?
    Je suis parti de Ico pour plusieurs raisons. La première est que j’ai privilégié la console pour des questions de couts. La seconde est la richesse de la trame narrative. La troisième est que cela permet de faire des comparaisons et donc d’oeuvre des discussion avec le travail de Michael Stora.

    Je ne souhaitais pas faire du temps de jeu un temps qui succédé au temps thérapeutique, et donc investi comme une récompense donné par le thérapeute comme dans le dispositif de Michael.

    Bonne séance de travail !

  • 23 janvier 2009 à 0:29
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    @michael Stora : désolé de te décevoir Michael. Cela dit, dans ce texte, je ne vois pas ou je te fais une critique.

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