Cheryl K. Olson est co-directrice du Centre de Santé Mentale et des Média  du département de psychiatrie à l’hôpital général du Massachusetts. Elle a été questionnée par WhatTheyPlay à l’occasion d’un nouveau livre sur l’addiction aux jeux vidéo : Unplugged. Ryan G. Van Cleave y raconte son “voyage dans le monde sombre de l’addiction aux jeux vidéo”

Je suis un peu septique à propos de l’addiction aux jeux vidéo parce que nous avons des enregistrement d’heures de jeu vidéo par des enfants  et plus de 40% des enfants disaient qu’ils jouaient uniquement les week-end” dit Cheryl  Olson qui a fait une étude extensive sur le jeu vidéo des enfants et des adolescents.

De l’avis de Cheryl K. Olson, beaucoup de parents parlent d’addiction pour avoir accès au remboursement des prise en charge. Cela signifie que les psychothérapeutes traitent des phobies scolaires, des troubles anxieux, des dépression

C’est juste économique, et je peux le comprendre. Ce qui se passe c’est que des enfants qui ont d’autres problème vont les xxx au travers des jeux vidéo. Un enfant déprimé, par exemple, va utiliser les jeux vidéo pour se changer les idées. Et les enfants avec une personnalité addictive vont jouer beaucoup de jeux vidéo. Comme pour tout, on peut atteindre des extrêmes et les jeux vidéo peuvent devenir un problème additionnel, mais généralement les jeux vidéo par eux-même ne sont pas le problème, ils sont généralement liés à d’autres choses.”

Mark Griffiths que l’on connait pour avoir écrit des articles sur le sujet ne dit pas autre chose. Il rappelle que les parents ont leur rôle jouer : “les parents contrôlent généralement ce que leur enfant regarde à la télévision – les jeux vidéo ne devraient pas être différents. Deuxièmement, [les parents devraient] encourager les jeux en groupe plutôt que l’activité solitaire. Cela amène les enfants à échanger et à travailler ensemble. Troisièmement, donner des limites de temps de jeu. Dire aux enfants qu’ils peuvent jouer quelques heures après qu’ils aient fait leurs devoirs – pas avant.

“J’ai passé beaucoup d’années à étudier à la fois les dangers possibles et les bénéfices potentiels des jeux vidéo” dit Griffiths. “D’évidence, dans le bon contexte les jeux vidéo peuvent avoir des bénéfices en termes de santé et d’éducation pour une grande majorité de personnes. Ce qui est aussi évident a propos des études de cas étalant les conséquences les plus négatives des jeux vidéo est qu’elles impliquent des enfants qui étaient des utilisateurs excessifs des jeux vidéo. Du fait de la prévalence des études dans ce champ, il y a peu de preuves d’effets graves sur la santé d’une utilisation modérée des jeux vidéo. En fait, dans une de mes études, j’ai trouvé que les joueurs modérés avaient plus d’amis, faisaient davantage leurs devoirs et du sport que ceux qui ne jouaient pas du tout aux jeux vidéo. Pour les joueurs excessifs, les effets négatifs sont mineurs et réversibles spontanément avec une diminution de la fréquence de jeu, ou affectent seulement un petit sous groupe de joueurs. Les joueurs excessifs sont les joueurs les plus explosé à des problèmes de santé bien des des études supplémentaires [sur ce sujet] soient nécessaires.”

Cela me rappelle It is the socialisation, stupid !

 

Crédit photo : Money par TW Collins

L’addiction aux jeux vidéo est un problème économique
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Une pensée sur “L’addiction aux jeux vidéo est un problème économique

  • 23 octobre 2010 à 0:24
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    “L’addiction aux jeux vidéo” n’existe pas, mais elle a quand même son site, maintenant : http://www.video-game-addiction.org/

    A part ça, un autre bouquin “d’ex-addict” vient de sortir tout récemment. Il s’agit de “Cyber Junkie: Escape the Gaming and Internet Trap” de Kevin Roberts.

    Ces livres viennent s’ajouter à ceux de Neils Clark et d’Olivia et Kurt Bruner, dont j’avais déjà parlé ici-même (cf. les commentaires après l’article “Ou l’on reparle de l’addiction aux jeux videos”).

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