Les réseaux sociaux sont pour les chercheurs d’immenses silos de données qu’ils peuvent miner pour extraire des informations.

 

Un étude menée par Sharath GUNTUKU, Weisi LIN et Jordan CARPENTER publiée dans les actes du colloque WebSci’17  à consisté à suivre les messages de personnes qui s’identifient sur Twitter comment présentant un trouble de l’hyperactivité.1,3 millions de tweets émis par 1400 personnes  ont été examinés

L’analyse des résultats montre que lorsque mon compare ces messages a ceux d’un groupe témoin, ils comportent plus d’émotions négatives comme la colère ou le sentiment d’avoir été trompé. Les personnes qui s’identifie comme ayant un Trouble de l’Attention avec Hyperactivité ont également tendance à faire plus état de perte de contrôle, de changements d’humeurs et d’échecs que les autres

Ce genre de recherche est intéressante parce qu’elle ouvre des perspective d’intervention nouvelles. Il est en effet possible d’imaginer un assistant qui interagissait avec la personne en fonction de l’humeur qui transparaît dans ses messages. Ces mini-interventions pourraient prendre la forme de recommandations. Elles seraient d’autant plus utiles qu’elles pourraient être donnée au moment ou la personne en a besoin.

 

GUNTUKU, Sharath Chandra, LIN, Weisi, CARPENTER, Jordan, et al. Studying personality through the content of posted and liked images on Twitter. In : Proceedings of the 2017 ACM on Web Science Conference. ACM, 2017. p. 223-227.

Ce que Twitter nous apprend de l’hyperactivité
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